Avec Cyril, nous avions l’habitude de lutter aux corps à corps sur le grand lit de sa chambre.
C’était anodin, une lutte d’ados à qui serait le plus fort pour immobiliser l’autre le dos à plat sur le plumard.
Ce jour là, la lutte a vraiment dérapé ! Tout d’abord, comme il fait très chaud, nous enlevons nos T-shirt et on s’empoigne torse contre torse avec des étreintes de plus en plus sensuelles. Je sens monter en moi un éveil sexuel en réalisant que mon sexe se raffermi de plus en plus. Aux corps à corps, nous roulons l’un sur l’autre, chacun y allant de sa force pour plaquer l’adversaire sur le dos. Nos affrontements durent longuement, mais soudain je me fais basculer de trois quart sur le coté… un bras le long du corps. Cyril est couché à cheval sur moi, ma main est prisonnière à la hauteur de son bas ventre.
Il ne bouge plus mais je sens un point dure sous son jeans, je le regarde dans les yeux et lui murmure… mais tu bandes ! Sans un mot, il se redresse lentement et me met la main au panier… mais tu bandes aussi !
Sans un mot supplémentaire, du plat de la main chacun frotte le devant du jeans de l’autre. On glisse côte à côte et on continue ce frotte-frotte en gémissant et en jouissant de plus en plus raide. Puis Cyril dégrafe lentement ma ceinture, m’ouvre la braguette et empoigne mon sexe à pleine mains. Je frissonne de tout mon corps, sans m’en rendre compte j’écarte les jambes et pousse mes hanches contre lui, le laissant me masturber sans me défendre. Je prend un réel plaisir et le laisse me branler doucement augmentant de plus en plus ma jouissance. Soudain Cyril se relève, dégrafe son jeans et me dit… allez Olivier enlève complètement ton fendard. On se retrouve les deux face à face, nos slips largement déformé par nos verges raides en pleine érection. Sans un mot on s’empoigne mutuellement le manche à pleine mains et on bascule sur le lit en roulant l’un sur l’autre et en se masturbant avec fureur. Chacun encaisse de sacrés branlées et on s’acharne l’un contre l’autre en jouissant de plus en plus virilement. Soudain Cyril tire sur l’élastique de mon slip, dégage mon sexe et empoigne ma queue à cru. La vue de ma verge congestionnée et luisante de mouille, nous fait gémir tous les deux de plaisir. Comme par réflexe je lui arrache aussi le slip et on retrouve les deux totalement nu et nous reprenons nos combats avec encore plus d’acharnement. Des affrontements absolument orgiaques, aux corps à corps on se branle réciproquement, jouissant de plus en plus de notre activité sexuelle. Fini nos combats en force, chacun se concentre sur le sexe de l’autre, oeuvrant pour le conduire à l’orgasme, bien conscient que tous les deux on va finir les couilles vidées. Mon bas ventre est totalement crispé, ma queue raide, dure et juteuse comme jamais. Je réalise que Cyril est dans le même état que moi… nos regard troubles se croisent, on se lâche les couilles pour s’empoigner aux corps à corps et se bourrer à coups de hanches sexe contre sexe. Une lutte sexuelle totale, chacun y met toute son énergie dans un frotte-frotte endiablé queue contre queue. C’est vraiment l’affrontement final, on se donne l’un à l’autre, nos râles se muent en gémissements de jouissance et soudain Cyril se cabre, tout son corps se durci et il découille le fruit de ses entrailles. Je le serre encore plus dans mes bras et j’apprécie avec plaisir ses longues contractions génitales qui injectent par saccades son sperme entre nos corps. Il se détend peu à peu, on se regarde droit dans les yeux et à ma surprise mon ami m’embrasse à pleine bouche en me murmurant des mercis ! Lentement il me repousse, me bascule sur le dos et empoigne à pleine main mon sexe turgescent en me disant : « laisse-toi faire je vais te soulager les couilles » ! Je le laisse faire et apprécie ses masturbations. Tout mon corps est tendu et ma sexualité me tenaille le bas ventre… je me rend bien compte que seule une découille peut me détendre. Sa main glisse sur mon sexe turgescent, il me masturbe doucement et me touche la pointe de ma verge. Du bout de l’index il force l’ouverture du méat et me titille le frein du prépuce. Je joui intensément, la mouille coule le long de ma queue dressée toute raide.
Soudain Cyril chapeaute ma verge et masturbe mon gland dans le creux de sa main.
Je suis comme électrisé, mes testicules se crispent et par réflexe je me cabre encore davantage pour découiller avec force en gémissant ma jouissance. Par saccades mon sperme coule entre ses doigts et je ne me calme que les couilles bien vidées. Ce salaud m’a décapsulé comme on ouvre une bouteille de bière mais je me détend avec plaisir, l’attire contre moi et l’embrasse amoureusement. Ce baisé scelle notre première relation homosexuelle qui va être suivie de beaucoup d’autres….
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